Beaux cols Beau col Col de Creu Col de Peyra-Taillade Col de la Molède Chapelle des Buis Col du Beau Louis Port d'Aula Vallon de la Gordolasque Col de l'Oeillon Col de Bancillon Col de Fontbruno Le Chemin du Curé Col du Joly Col Agnel Combe Laval Lac de Cap de Long La Bonette Col de la Sinne Col de Beaufer Authion Col de la Volpilière Chalmieu Barrage du Plan d'Amont Col de Patoux Pic du Montalet
"Souvenirs" Ce sont des cols important, de magnifiques paysages, ou les deux. Il me servaient lors de mes préparations et comme la diversité des difficultés, des lieux et des altitudes étaient ce que je recherchais, ces cols sont devenus un témoignage. Pas forcément connus, ils ont tous plusieurs attraits.
Un triathlète a besoin de nager et courir, c'est son ADN, il ne peut faire ainsi. J'ai parcouru tant de massifs que quand un triathlète vient me voir, je lui dis tout de suite qu'il va parfaire son entraînement en allant dans le Beaujolais et faire des préparations dans les Monts du Lyonnais. Après avoir bien pédaler, fait quelques cols, quelques 15% et même plus, s'être bien mis la tête de côté, il ira à Lyon nager ou s'il lui reste des jambes il trouvera tout ce qu'il faut pour aller courir. Toutefois, il vaut mieux le savoir avant, et même si un triathlète s'entraîne sous la pluie, il est possible de se prendre des hallebardes, on ne peut pas tout avoir, surtout quand les cols hauts des Alpes et des Pyrénées commencent à réouvrir, c'est ce que l'on appelle une préparation "à la hussarde"
Ils s'appellent le Col de Patoux et 18% çà tire bien sur les jambes ainsi que les bras, le Col de la Croix d'Ajoux c'est pareil, le Col des Écharmeaux est plus long mais comme il y a pleins de routes pour arriver aux sommets on fait sa sortie avec GoogleMaps. Le Col des Écorbans, Le Col de Favardy, Le Col de la Croix Nicelle, Le Col de la Croix des Brosses et on remonte tranquillement au Col de Crie et Le Col du Fût d'Avenas. Ce n'est pas fini car même s'ils sont plus souple le Col de Boubon, le Col de la Sibérie, le Col de Gerbet, le Col de Durbize et le Col du Truges peuvent aider à bien se préparer.
Le mieux est de définir ce que l'on recherche car les gros pourcentages laissent des traces. Je n'y allais pas pour faire de la distance, sur un Ironman on fait 180 kilomètres, dans les cols du Rhône (69) rarement je dépassais les 100 kilomètres, on est dans la précision et si d'aventure vous ne savez pas ce qu'il faut faire, je me ferai un plaisir de vous aider si vous me contactez. Il y a évidement des photos, elles sont ci-dessous et, quelques fois c'est encore plus sombre que sur la photo, cela rajoute à la difficulté. Finir la journée ou le séjour au Mont Saint Rigaud, point culminant du Rhône avec 1012 mètres est à faire car cela fait partie de la récupération.
Il y en a d'autres, notamment autour de Tarare qui s'enchaînent tant qu'il y a des forces et comme c'est plus proche de Lyon on peut en faire et en faire. J'ai bien aimé le Col de la Croix Paquet son aqueduc fait une belle photo et çà monte aussi à plus de 10%. Dans tous les cas on a le nez dans le guidon, il faut bien cibler avant de partir.
La date peut être approximative, les souvenirs sont ainsi.